La cour d’assises connaît aussi des délits de presse.

La jurisprudence et la doctrine décrivent le délit de presse comme « l’expression d’une idée ou d’une opinion délictueuse dans un texte reproduit au moyen de la presse ou d’un procédé similaire, lorsqu’une publicité effective est donnée à l’écrit délictueux. »

La législation ne contient pas davantage de définition des délits de presse.